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Par non le 27/06/2007

Après-midi dégustation pour Christine

Voici l’aventure torride qui m’est arrivée récemment avec ma cousine Christine. Christine a 22 ans et est plutôt libérée pour ce qui est du sexe. C’est une belle brune aux cheveux frisés, toute en formes. Comme nous nous voyions régulièrement depuis qu’elle termine ses études près de chez moi, nous avons assez vite craqué l’un pour l’autre. Quand je vous aurai dit qu’elle a un penchant pour les jeux de soumission douce et qu’elle est très gourmande, vous aurez compris que je ne m’ennuyais pas tous les jours !

Un week-end d’été, nous étions invités chez un ami commun, Kevin, lequel avait également invité Anthony, David, Jérémie et Christophe, 4 de ses copains, coureurs de jupons et obsédés notoires. Marie et son copain Georges complétaient le lot. A 33 ans, la blonde Marie était un peu plus âgée que la moyenne des invités. Connaissant la nature de certains des participants, j’avais par jeu commencé à suggérer à Christine que ce serait amusant qu’elle les allume un peu. Elle n’avait dit ni oui ni non.

Nous nous rendîmes donc au rendez-vous. Comme il faisait assez chaud, Christine s’était vêtue légèrement, arborant une mini blanche qui mettait en valeur ses jambes bien galbées et un simple tee-shirt sous lequel on voyait qu’elle n’avait pas mis de soutien-gorge. Quand je l’avais vu ainsi vêtue, j’avais bandé instantanément en me disant que mes suggestions n’étaient pas restées lettre morte. Sa tenue attira d’ailleurs tous les regards, y compris ceux de Marie qui était également légèrement vêtue mais de manière moins suggestive.

Le repas se déroula au mieux ; le menu se composait de plats pour le moins aphrodisiaques : poulet au curry, gingembre confit, … et nous avions très chaud. Christine aussi, car, au moment du café, elle s’amusa à boire du lait concentré à la petite cuillère en la léchant ensuite consciencieusement. Elle répéta l’opération plusieurs fois et les garçons commencèrent à la regarder avec insistance. Elle en versa ensuite dans son café et porta ensuite la tasse à sa bouche en sirotant avec délectation le breuvage. Je l’imaginai en train de boire un autre breuvage, non moins délicieux !

C’est alors qu’elle bava et fit tomber du café sur sa jupette. Avec une exclamation de surprise, elle se leva pour constater l’étendue des dégâts. Comme elle était assise à coté de moi, je saisis l’occasion et je m’exclamai aussitôt :
· « Oh, mais tu as fait une grosse tache sur ta jupe ! » dis-je en tirant le tissu ; « il faut la laver tout de suite. »
et joignant le geste à la parole, je commençai à déboutonner la jupe de Christine qui ne s’y opposa pas. Le vêtement glissa à ses pieds dans un bruit mou, dévoilant ses belles cuisses à la vue de tous. Sa petite culotte bleue apparut aussi. Je récupérais la jupe et je dis :
· « Maintenant, fait attention à ton tee-shirt, qu’on ne soit pas obligés de le laver aussi. »
J’en profitais pour passer nonchalamment une main le long de sa cuisse dénudée ; le contact sa peau et le fait de la voir en petite tenue me firent bander instantanément. Elle répliqua :
· « Ce serait dommage, surtout que je n’ai pas mis de soutif. »
Ce que tout le monde avait effectivement remarqué. Elle se rassit et dit :
· « Mais ne vous en faîtes pas ! je vais faire attention : je vais sucer directement le tube ! »
Elle saisit alors le tube et le leva vers sa bouche mais, la chaleur aidant, une coulée s’en échappa avant pour venir atterrir sur sa poitrine, devant l’assistance incrédule mais ravie ! Je saisis la balle au bond et je dis :
· « Tu ne sais pas manger proprement ! tant pis, enlève ton tee-shirt : ce sera ta punition. »
Les garçons fixaient les deux bosses qui gonflaient le tissu. Elle hésita un court instant puis dit :
· « D’accord ; je l’ai mérité. »
Elle se leva, saisit son tee-shirt et le fit passer par dessus sa tête ; ses beaux seins largement bombés apparurent ; uniquement vêtue de sa petite culotte, elle posa le tee-shirt. Ses fesses bombaient le tissu de sa culotte en coton et appelaient à la caresse ; je suppose que tous devaient bander autant que moi à la voir presque nue après qu’elle nous ait excité avec sa séance de lait concentré. C’est alors que je distinguais une goutte de lait concentré sur le dernier vêtement qui lui restait. L’occasion était vraiment trop belle :
· « Approche toi un peu … mais je vois que tu as également taché ta culotte ! tu es vraiment une petite cochonne. Il faut la laver aussi. Qu’est ce que vous en pensez ? »
La réponse fut un oui unanime. Elle restait interdite debout à côté de moi ; sans lui laisser le temps de réagir, je posais mes mains sur l’élastique et je commençais à baisser lentement le petit vêtement. Je marquai un temps d’arrêt quand la naissance de ses fesses apparut. Elle ne réagit pas ; elle gardait les jambes très légèrement écartées comme pour me faciliter la tache ; sans doute appréciait-elle cette exhibition ! Je repris alors mon mouvement descendant et je déculottai lentement Christine. C’était un moment extraordinairement excitant. La culotte glissa sur ses jambes bien galbées ; j’avais ses jolies fesses devant les yeux et sa fine toison brune apparut aux yeux de tous. Je fis finalement tomber la culotte à ses pieds et dénudai intégralement Christine devant tout le monde. Elle rompit le silence qui s’était fait en disant :
· « Vous êtes contents ? »
Je ne pus m’empêcher de passer une main sur ses fesses si douces.
· « Ne fais plus de bêtises sinon je ne sais ce qui va t’arriver. »
Elle se rassit sous les regards appuyés des garçons. En s’asseyant, elle envoya un coup dans la cafetière qui se renversa sur la table. Le café se déversa et vint couler sur Anthony et Marie qui se releva en criant presque :
· « Tu viens de nous priver tous de café car le paquet était vide ; comme nous sommes tous lésés, je propose que chacun de nous te fasse subir le gage de ton choix »
Marie réfléchit un instant et contemplant sa jupe également tachée, elle la déboutonna et l’ôta à son tour.
· « Tu vois, à cause de toi, je suis aussi obligée de me déshabiller ; puisque c’est comme çà, je propose que tu subisse un gage buccal » dit Marie ; « après tout le curry et le gingembre que ces messieurs ont ingéré, leur sperme devrait être plus sucré … et abondant ! Et tu commencera d’abord par Anthony qui a été taché lui-aussi.»
Anthony dévorait des yeux Christine depuis un bon moment. Il baissa alors précipitamment short et slip et se présenta pour se faire sucer.
· « Mets-toi à genoux ! » ordonna t-il
Christine, qui semblait apprécier son empressement voulut le faire patienter. Elle se leva sans hâte pour gagner le canapé. Le spectacle de son beau corps dénudé rendit fou Anthony.
· « Plus vite ! » gémit-il.
Elle s’agenouilla pour lui faire face. Il s’approcha précipitamment d’elle et c’est alors qu’il éjacula précipitamment et ses longues giclées finirent sur les seins de Christine surprise.
· « Quel éjaculateur précoce ! » le réprimanda Marie. « Mais elle ne va pas s’en tirer comme çà. »
A ces mots, elle saisit une petite cuillère et la tendit à Anthony :
· « Tiens ! fais-lui tout avaler ! ce sera meilleur que le lait concentré ! »
Christine tourna son regard vers moi. Elle allait devoir avaler un dessert imprévu ! mon regard lubrique lui dit qu’elle devrait s’exécuter. Anthony saisit la cuillère et commença à collecter le sperme répandu sur le corps de Christine. Il remplit rapidement la petite cuillère et la présenta devant sa bouche :
· « Allez, ouvre grand ta bouche ! »
Tout le monde la revoyait en train de sucer la cuillère de lait concentré. Mais il s’agissait maintenant d’un tout autre lait ! Tous les regards étaient fixés sur sa bouche. Christine obéit et Anthony enfourna la cuillère remplie de semence dans sa bouche. Elle referma ses lèvres dessus et Anthony retira une cuillère quasiment propre. Christine déglutit sous le regard fasciné des garçons.
· « Hmmm , petite gourmande !» fit Marie, « çà avait l’air bon ! mais ce n’est pas fini. Puisque tu ne sais pas te tenir à table, j’espère que tu sais ne pas exprimer ton plaisir trop bruyamment »
Elle se leva alors et se dirigea vers le buffet ; saisissant une longue plume d’ornement, elle déclara :
· « Voici mon gage. Tu vas de lever et poser tes mains sur le dossier de cette chaise. Voilà ! Ecarte un peu les jambes. Et maintenant, je vais te caresser avec cette plume et tu ne devra exprimer aucun son et garder tes mains posées sur la chaise. Pour chaque gémissement … un de ces messieurs éjaculera dans ce verre » dit-elle en prenant un grand verre à pied propre dans le buffet. « A la fin, … tu devras boire tout le sperme ! »
La bouche de Christine s’était entre-ouverte à l’énoncé.
· « Pas de problème, je peux rester très stoïque » » répondit elle.
· « Nous allons voir çà tout de suite ; je te caresse pendant, disons, 15 minutes ? »
· « 15 minutes ?! » gémit Christine
· « oui, tu avais omis de me demander la durée ! »
Et elle commença. Marie lui caressa d’abord l’intérieur des cuisses. Christine ouvrit la bouche sous le doux chatouillis de la plume sur cette zone sensible. Elle remonta ensuite lentement vers sa toison brune sans l’atteindre et reprit son manège sur l’autre cuisse. A chaque fois elle remontait un peu plus haut. Christine se trémoussait légèrement. J’étais fasciné par le spectacle. Je n’étais pas le seul ! Jérémie avait sorti sa queue et se branlait doucement. Marie remonta la plume et caressa enfin fugitivement la chatte. Christine se raidit pour ne pas craquer. La plume remonta ensuite vers ses seins. Elle en agaça lentement le dessous puis la pointe. Je savais qu’elle était très sensible à cette caresse et je bandais très dur à la pensée de son doux supplice ! Quand allait-elle rendre les armes ? Ses seins étaient maintenant très tendus, preuve de son excitation et elle fermait les yeux par instants. Profitant de son état, Marie passa alors derrière elle et descendit avec légèreté la plume sur le haut du sillon fessier. Sous la surprise, Christine poussa un petit :
- « Oh ! »
Mais c’était suffisant et tout le monde reprit en cœur par un :
- « Aah ! » de satisfaction intense.
Comprenant sa défaite, Christine se mordit la lèvre.
- « Et d’un ! » dit Marie. « Qui est le plus en forme de ces messieurs ? »
Jérémie cria que c’était lui. Il saisit le verre à pied et accentua sa branlette. Bientôt les jets giclèrent et remplirent le fond du verre.
· « Regarde ce premier jus que Jérémie a recueilli pour toi ! et ce n’est qu’un début … »
Et elle passait la plume sur l’extérieur des cuisses en remontant jusqu’à la taille, à la limite des chatouilles puis redescendait sur les fesses. Christine s’arcboutait mais on sentait qu’elle appréciait énormément. Comment faisait-elle pour résister ? elle passait même sa langue sur ses lèvres en regardant le verre !
· « Mais fais la crier cette salope ! » craqua Kevin. « J’ai envie qu’elle boive mon foutre ! »
· « Attends, attends, … » le fit patienter Marie.
Toujours derrière Christine, elle caressait maintenant l’intérieur de ses cuisses. Puis elle remonta lentement, lentement, … Christine se raidit, faisant saillir ses fesses. Elle avait compris ce qui l’attendait. Elle avait compris qu’elle allait boire le calice jusqu’à la lie ! Enfin, Marie fit ce que tout le monde attendait depuis un moment : elle remonta la plume jusqu’à l’entrejambe et balaya la chatte et la raie des fesses d’un mouvement ample. Christine ouvrit la bouche et cria :
· « Aah ! Aah ! » deux longues fois.
Deux fois d’un coup !
· « Oui ! Oui ! » répondirent en écho les garçons.
Kévin et David éjaculèrent tour à tour dans le verre. L’éjaculation de Kévin surtout fut très abondante et Christine fixait le verre en train de se remplir avec les yeux écarquillés. Marie continuait de lui caresser les seins pour la maintenir dans un état d’excitation convenable. David compléta le verre qui contenait un bon centimètre de sperme.
· « Allez ! un petit dernier ? »
Christine faisait non de la tête en regardant le verre. Marie se concentra alors sur ses fesses, caressant et recaressant sa raie de plus en plus insidieusement. Christine tendait le cul comme pour lui faciliter le passage. J’avais saisi le verre et le faisait tourner pour en agiter le contenu gluant. Je n’avais pas joui et j’étais extrêmement excité.
· « Tu te rends compte ! tout le bon jus que tu vas devoir boire ? »
Il restait Christophe qui se branlait lentement.
· « Elle va en boire encore plus. J’ai envie de rajouter ma quote-part ! »
Les yeux de Christine commençaient à partir dans le vague. Encore quelques minutes de ce traitement et elle finirait par avoir un orgasme. Mais Marie veillait et lui dit :
· « Avant de jouir, je veux que tu boives un verre bien plein. »
Et elle fit revenir la plume entre ses jambes … en obtenant le même effet que tout à l’heure !
Christine gémit longuement et ponctua son gémissement d’un :
· « Oh ! Vicieuse ! »
Je ne voulais pas jouir avant d’avoir contemplé la dégustation finale. Je tendis le verre à Christophe qui éjacula aussitôt et le remplit abondamment. Marie le récupéra, en admira le contenu et le tendit à Christine. Le verre contenait maintenant presque 2 cm de sperme. Elle dit simplement :
· « Et maintenant, bois tout. Et sans te presser. »
Christine regarda le verre, bouche bée. Elle l’approcha de ses lèvres. Je n’en pouvais plus : elle allait tout boire comme si c’était du lait ! Elle hésita légèrement.
· « Allez, avale ! »
Elle porta le verre à ses lèvres, l’inclina et en but une petite gorgée.
· « Alors c’est bon ? » demanda innocemment Marie
· « C’est … salé et un peu sucré aussi … »
· « Bien ! bois tout le reste maintenant. »
Elle porta à nouveau le verre à ses lèvres … et dans un silence recueilli but posément le contenu blanchâtre, gorgée après gorgée, en l’inclinant de plus en plus. Je faillis en jouir dans mon pantalon !
· « Elle a tout bu … ! » s’exclama Georges
· « Il en reste sur les parois ! lèche bien l’intérieur » dis-je
Elle me regarda et s’exécuta. Elle lécha plusieurs fois le verre en le faisant tourner entre ses mains.
· « Faîtes-moi jouir, maintenant » supplia t’elle entre deux lapements.
En la voyant faire, j’eus alors une idée honteusement cochonne.
· « D’accord, mais comme tu as traité Marie de vicieuse, tu nous dois un dernier gage ; Va t’allonger sur un lit »
Christine reposa le verre et obéit docilement. Nous changeâmes de pièce et j’en profitai pour aller à la cuisine. Après une brève recherche, j’en ramenai l’objet que j’étais venu y chercher en le cachant aux yeux de Christine. Georges et Marie arborèrent un large sourire et Marie fit même un « oh ! » muet de fausse indignation. Les autres tentaient de reprendre des forces. J’ordonnai alors :
· « Kévin, tiens lui les jambes, David tiens-luis les bras. Les autres, caressez-là comme bon vous semble »
Ce qu’ils firent, posant leurs mains et leurs doigts vicieux partout. Ils tirèrent bientôt des gémissements de plaisir de Christine étendue, à leur merci, écartelée sur le lit, soumise à tous les effleurements. Elle se trémoussait fébrilement. Marie passa même sa main dans sa chatte. Georges bandait comme un turc. Je n’en pouvais plus. Christine fermait les yeux de bonheur.
· « Tu vas bientôt jouir ? » lui susurrai je dans l’oreille
Un gémissement fut sa seule réponse.
· « Alors ouvre la bouche »
Elle s’exécuta docilement. Je sortis alors l’entonnoir que je cachais jusqu’alors derrière mon dos et lui en enfonçai le tube dans la bouche. Une exclamation indistincte fut sa seule réponse. Elle ouvrit grand les yeux et tenta de s’exprimer mais elle ne pouvait rien faire.
· « Allez-y ! faîtes la jouir » dis-je
Christine émit alors un concert de gémissements inarticulés pendant que Georges et moi nous positionnions de part et d’autre de l’entonnoir que Marie maintenait bien enfoncé dans sa bouche. La main de Jérémie avait remplacé celle de Marie dans sa chatte et il lui branlait le clitoris à toute vitesse. Les borborygmes de Christine montaient dans les aigus et je vis alors Georges sur le point d’éjaculer. Je regardai alors Christine dans les yeux et lui dis :
· « Je crois bien que nous allons jouir directement au fond de ta gorge ! »
Je vis ses yeux se fermer sous le plaisir et elle jouit dans un grognement. Nous éjaculâmes simultanément dans un râle. Le sperme dégoulina à toute vitesse pour disparaître dans l’orifice de l’entonnoir et finir dans la bouche de Christine. Nos jets de sperme n’en finissaient pas de s’écraser au fond de l’entonnoir et disparaissaient inlassablement par l’ouverture. Je devinai les mouvements précipités de déglutition de Christine pour avaler notre semence au fur et à mesure, entrecoupés de ses gémissements de jouissance.
· « Vous l’avez bien gavée, bande de cochons ! » dit Marie, visiblement ravie.
Elle retira l’entonnoir de la bouche de Christine, épuisée, et nous pûmes constater qu’elle avait bien avalé nos deux éjaculations.
Après avoir récupéré, nous passâmes le reste de l’après-midi à nous occuper de nos charmantes compagnes. Marie fut pénétrée par l’ensemble des participants mais le final fut dédié encore une fois à Christine qui dut tous nous terminer dans sa bouche à tour de rôle et avaler bien sûr le produit de nos sept éjaculations !



Vos Commentaires :

arnot44 : (13/07/2007)

Ton histoire est excellente. S'il vous manque un participant pour la prochaine soiree n'hesitez pas a me contacter...

suse.jeremy : (17/07/2007)

Superbe histoire, que du bonheur, qu'elle soumissions de la part de christine.

sylvain.bellaiche : (22/08/2007)

j'adore ton histoire et j'espere pouvoir en vivre une identique